4.48 PSYCHOSE (2014-2016)

 

De Sarah Kane, traduction Evelyne Pieiller

Mise en scène et scénographie Sara Llorca et Charles Vitez

Chorégraphie DeLaVallet Bidiefono

 

Musique Benoît Lugué et Mathieu Blardone 

Son Olivier Renet, régie son Sarah Bradley

Lumière Léo Thévenon, régie lumière Anaï Guayamarès

 Costumes EmmanuelleThomas


Avec DeLaVallet Bidiefono, Mathieu Blardone, Sara Llorca, Benoît Lugué, Antonin MeyerEsquerré

 

Administration, production et diffusion Flore Pulliero

Relations presse Plan Bey 

 

 

L'HISTOIRE

À 4h48, elle se taira. D’ici-là, elle lutte, elle parle, elle se débat avec elle-même, la vie, l’amour, son médecin, le monde entier. Avec le besoin fou d’être enfin entendue, non comme une malade mais dans la vérité de sa souffrance si concrète, si vivante.


Sarah Kane a écrit un texte radical et nu, sans aucun repère : ni acte, ni scène, ni personnage nommé. La liberté d’interprétation est donc totale. Sara Llorca et Charles Vitezont fait le choix d’oublier la fin tragique de l’autrice pour faire entendre l’humanité incroyable qui vibre dans cette parole venue du bout de la nuit. Avec ses colères, sa douceur, ses brisures, ses sautes (d’humour aussi), son étonnante vitalité, surtout. Et, sans jamais rien forcer, ils ont tissé théâtre, chorégraphie, musique live pour donner corps à ce chaos intérieur. D’où surgit soudain la danse extraordinaire de DeLaVallet Bidiefono - ange noir ou démon bénéfique, qui sait? Magnifique pas de deux avec l’amour, avec la mort, en quête toujours d’une ultime réconciliation.

Un hymne à la vie.

 

Avec 4.48 Psychose, Sarah Kane signe une œuvre noire et poétique d’une incroyable énergie vitale, un texte nu, dénué de toute structure classique (ni acte, ni scène, ni didascalie, ni personnage nommé). La liberté d’interprétation est totale. Théâtre, chorégraphie et musique aux accents électriques jouent de complicité et dévoilent un monde intérieur aussi troublé que troublant. Entre transe et composition, la danse relaie la parole. 4.48 Psychose est une course de relais d’un seul souffle pour conjurer le sort !

QUELQUES EXTRAITS DE PRESSE


Evelyne Tran (Le Monde.fr) – « Le spectacle greffé sur les mots de Sarah KANE est d'une incontestable beauté »

 

René Fiori (Mediapart) – « La mise en scène fait saillir ce qui fut de toujours perdu par le sujet : l’Autre, la vitalité, tous deux magnifiés par le danseur et chorégaphe congolais DeLaVallet Bidiefono, qui n’en accentue que plus encore ce dont la jeune Sarah est démunie. Quant au texte, il est immensément porté, incarné, par la jeune comédienne Sara Llorca. C’est la musique électrique de Benoît Lugué et Mathieu Blardone qui nous prend, elle, par la main, par l’oreille devrait-on dire, et elle ne tient pas un rôle mineur. »